Avec le Ministre Alphonse Charles Wright, la justice ne recule pas.
Depuis son arrivée à la tête du Ministère de la Justice, le Ministre Alphonse Charles Wright a redonné à la justice guinéenne sa place centrale dans la refondation de l’État. Avec courage et détermination, il a su transformer la volonté politique du Président de la République en actes concrets.
L’un de ses plus grands faits d’armes reste l’organisation et la tenue du procès des événements du 28 septembre 2009 à Conakry, un procès historique, attendu depuis plus d’une décennie, et considéré comme l’un des plus marquants de l’histoire judiciaire de la Guinée après le procès des gangs. En permettant à la justice de se prononcer sur ces faits tragiques, le Ministre a prouvé que nul n’est au-dessus de la loi et que la Guinée est capable de juger son propre passé avec responsabilité et dignité.
Sous son leadership, l’autorité de la loi s’est affirmée, l’impunité a reculé et la justice a retrouvé la confiance des citoyens. Magistrats, acteurs judiciaires et larges couches du peuple reconnaissent aujourd’hui son engagement et réclament majoritairement sa continuité à la tête du Ministère de la Justice.
Dans la marche résolue vers la refondation de l’État et la consolidation de l’État de droit, certaines figures incarnent la transformation de la volonté politique en actions concrètes. À l’heure où le Président de la République renforce son projet de société fondé sur la justice, l’équité et l’autorité de l’État, un constat s’impose avec clarté : le Ministère de la Justice est devenu l’un des piliers centraux de la réussite institutionnelle. Sous la conduite d’Alphonse Charles Wright, ce département stratégique a franchi un seuil décisif, faisant de sa reconduction une nécessité logique et républicaine.
À travers une lutte sans concession contre l’impunité, la corruption et les abus de pouvoir, le Ministère de la Justice s’est repositionné comme le garant effectif de l’ordre républicain. Cette dynamique a redonné confiance aux citoyens, réhabilité l’image de l’institution judiciaire et rappelé à tous que nul n’est au-dessus de la loi. Une telle réforme structurelle exige stabilité et constance, au risque de fragiliser les avancées déjà obtenues.
Sous l’impulsion d’Alphonse Charles Wright, la justice guinéenne a également connu une modernisation notable, tant sur le plan normatif qu’institutionnel. La relance des juridictions, le renforcement de l’indépendance des magistrats, l’amélioration des conditions de travail des acteurs judiciaires et l’affirmation du rôle du Garde des Sceaux comme sentinelle de la légalité ont profondément transformé le paysage judiciaire national. Ces acquis ne relèvent pas de simples annonces, mais d’actions visibles qui impactent directement la vie des citoyens.
À l’image du Président de la République, dont le leadership repose sur la fermeté, la rapidité d’action et la recherche de résultats concrets, Alphonse Charles Wright s’est imposé comme un exécutant rigoureux et déterminé. Sa connaissance approfondie du droit, son courage politique et son attachement aux valeurs républicaines s’inscrivent pleinement dans la vision de refondation de l’État portée au sommet.
La Justice ne saurait se permettre des hésitations ou des ruptures artificielles. Pour consolider l’État de droit, achever l’assainissement du système judiciaire et ancrer durablement la culture de la légalité, la nomination d’Alphonse Charles Wright au poste de Garde des Sceaux apparaît non comme un choix circonstanciel, mais comme une option de stabilité et de victoire pour la nation.
Alphonse Charles Wright : la loi, rien que la loi.












